La cybersécurité doit créer un cluster romand

La présence de trois acteurs forts dans le domaine de la cybersécurité dans un rayon de seulement 100 km, sans structure dédiée forte, est un signe fort à lui seul. ELCA, Kudelski et WISeKey montrent que la Suisse romande a une carte à jouer à l’échelle mondiale dans ce domaine-là.

Il s’y ajoute une forte présence des Hautes écoles, non seulement de l’EPFL, mais aussi de l’Université de Genève, de Lausanne, ainsi que d’HES comme la HEIG-VD. Cependant, malgré plusieurs initiatives et la création du Centre for Digital Trust à l’EPFL associant cette institution et plusieurs entreprises importantes du secteur privé, les efforts manquent de coordination.

Comparé à d’autres modèles, notamment en Israël, il manque en particulier un engagement fort de l’Etat. Car un cluster romand de la cybersécurité devait idéalement être chapeauté par un partenariat public-privé. Pour Christophe Gerber, responsable de la cybersécurité d’ELCA, la création d’un cluster est indispensable à l’objectif de créer une alternative crédible aux grands groupes américains. Il s’agit aussi de tirer bénéfice de la neutralité de la Suisse, un aspect qui gagnera en importance, tout comme le lieu de stockage des données, malgré le cloud.

Source : Agefi

Un MAS en sécurité globale et résolution de conflits démarre en 2018 à Genève

Comment réagir en cas de cyberattaque ? De quelle manière coopérer avec les autorités en cas de catastrophe ou de contamination ? Quels dispositifs prévoir face au risque terroriste ?

Voilà ce que vont apprendre les participants au MAS en sécurité globale et résolution de conflits qui démarre en janvier 2018 à l’Université de Genève. “Pendant de nombreuses années, les fonctions liées à la sécurité étaient souvent exercées par d’anciens policiers qui entamaient une nouvelle carrière dans le secteur privé. Mais aujourd’hui les risques et les menaces sont beaucoup plus divers et complexes”, analyse Alexandre Vautravers, coordinateur du programme. Spécialiste du renseignement, expert en sécurité à l’Université de Genève, ce colonel de l’armée suisse travaille depuis plusieurs années sur ce projet d’études postgrades.

Source : Bilan

Genève lance un programme d’études sur la sécurité globale

Un nouveau programme de formation sur la sécurité globale et la résolution des conflits va débuter en janvier à l’Université de Genève (UNIGE). Il est le fruit d’une convention passée entre l’alma mater et le département genevois de la sécurité et de l’économie (DSE).

Les cours sont destinés aux cadres de la police, de la protection de la population, aux responsables de la sécurité d’infrastructures critiques et aux cadres des entreprises privées de sécurité. Ils s’adressent aussi aux travailleurs humanitaires, aux journalistes et à des étudiants avancés, a indiqué mercredi le DSE.

Source : 24 Heures