Pour déverrouiller les iPhones, les polices fédérale et vaudoise ont les mêmes armes que le FBI

La police vaudoise et fedpol travaillent avec la société israélienne Cellebrite pour accéder aux contenus de smartphones verrouillés. La société, qui travaille déjà avec le FBI, serait la seule à pouvoir entrer dans des téléphones de dernière génération, notamment les iPhone.

La police cantonale vaudoise possède les mêmes armes que le FBI pour accéder aux smartphones verrouillés de criminels. Le Temps a appris de deux sources différentes – qui souhaitent rester anonymes – que la police cantonale vaudoise fait appel aux services de la société israélienne Cellebrite. Cette entreprise, basée dans la banlieue de Tel-Aviv, est la spécialiste mondiale des solutions pour pénétrer dans les smartphones de dernière génération, notamment les iPhone. Aux Etats-Unis, le FBI travaillerait depuis plusieurs mois avec Cellebrite dans plusieurs affaires criminelles.

En Suisse, faire appel à une entreprise externe ne pose légalement aucun souci. «Sur le plan du droit et de manière théorique, le Ministère public pourrait confier un mandat d’expertise à une société comme Cellebrite, si des connaissances techniques spécifiques – comme le prévoit l’article 182 du code de procédure pénale – devaient être nécessaires pour exploiter un moyen de preuve, à l’instar d’un smartphone verrouillé par un code d’accès. D’une certaine manière, il n’en va pas différemment lorsqu’un procureur ordonne une autopsie afin de connaître la cause d’un décès. Dans les deux cas, il ne dispose pas des connaissances ou des capacités nécessaires pour constater un état de fait, et a donc recours à un tiers, l’expert», affirme Sébastien Fetter, procureur spécialiste au Ministère public central, à Renens.

Source : Le Temps

Les multinationales ont une responsabilité envers les start-up locales

Procter & Gamble lance un système d’innovation ouverte à Genève, inspiré de ce que la multinationale a réalisé en Israël. Rencontre à Tel-Aviv avec Sophie Blum, ancienne responsable de l’antenne locale du numéro un mondial des biens de consommation.

L’inspiration est venue de Sophie Blum, vice-présidente du marketing pour le groupe à Genève et ex-directrice générale de l’antenne israélienne de la firme. Sa philosophie d’incubation inclusive d’idées est en ce moment déployée au bout du Léman, dans le but d’élargir ensuite le concept à l’échelle mondiale. Explications avec la cheville ouvrière de cette nouvelle stratégie, à l’occasion d’un voyage d’une délégation helvétique de plus de 80 personnes à Tel-Aviv, initiée par la Fondation Nomads.

Source : Le Temps

La scène fintech suisse collaborera avec Israël et Singapour

Dans sa volonté de développer le secteur fintech, la Suisse lance de nouvelles collaborations avec Israël et Singapour.

Ueli Maurer, responsable du Département fédéral des finances (DFF), s’est récemment rendu à Tel-Aviv afin de rencontrer le ministre israélien des Finances, Moshe Kahlon. Les deux hommes politiques ont signé à cette occasion un protocole d’entente visant à renforcer la coopération entre leurs deux pays dans le domaine des services financiers, indique le DFF dans son communiqué.

Au niveau associatif cette fois, l’association suisse Finance + Technology a amorcé une collaboration avec l’association Singapore FinTech. Le Memorandum of Understanding (MOU) vise ainsi à renforcer le lien entre les écosystèmes fintech des deux pays et à promouvoir les activités internationales, explique l’association singapourienne. Dans le cadre de ce nouveau partenariat, une délégation officielle suisse se déplacera pour le Festival Fintech organisé à Singapour au mois de novembre.

Source : ICT Journal