Using Open Source Data in Developing Competitive and Market Intelligence

The paper seeks to show how the increasingly popular use of data and information acquired from open sources (OS) impacts competitive and marketing intelligence (C/MI). It describes the current state of the art in analysis efforts of open source intelligence (OSINT) in business/commercial enterprises, examines the planning and execution challenges organizations are experiencing associated with effectively using and fusing OSINT in C/MI decision-making processes, and provides guidelines associated with the successful use of OSINT.

Findings – Open sources are useful in marketing analyses because they can be easily accessible, inexpensive, quickly accessed and voluminous in availability. There are several conceptual and practical challenges the analyst faces in employing them. These can be addressed through awareness of these issues as well as a willingness to invest resources into studying how to improve the data gathering/analysis interface.

Practical implications – Marketing analysts increasingly rely on open sources of data in developing plans, strategy and tactics. This article provides a description of the challenges they face in utilizing this data, as well as provides a discussion of the effective practices that some organizations have demonstrated in applying and fusing open sources in their C/MI analysis process.

Originality/value – There are very few papers published focusing on applying OSINT in enterprises for competitive and marketing intelligence purposes. More uniquely, this paper is written from the perspective of the marketing analyst and how they use open source data in the competitive and marketing sense-making process and not the perspective of individuals specialized in gathering these data.

Source : ResearchGate

Quelle place pour les robots dans le monde du travail ?

Comment travaillera-t-on dans vingt ans? Ou plutôt, travaillera-t-on encore d’ici à deux décennies? Les robots se montrent toujours plus efficaces, accomplissent des tâches toujours plus compliquées et, de façon encore plus cruciale, deviennent capables d’apprendre et de développer leurs compétences au fur et à mesure. Au point de nous remplacer tous?

En parallèle, les nouvelles technologies ont changé notre façon de travailler, pour le meilleur – nous permettant une plus grande flexibilité – et pour le pire – en débordant bien au-delà des heures habituelles de travail. La technologie permet aussi une plus grande autonomie et à de plus en plus d’employés de choisir la voie de l’indépendance. Une étude prédit que d’ici à dix ans la majorité des travailleurs américains seront des indépendants.

Face à ces bouleversements en cours, trois experts ont imaginé l’avenir du travail, remettant en question notre relation au travail, notre système de protection sociale, pour la Suisse, et détaillant les facettes du concept d’indépendant. Trois pistes pour envisager un futur largement différent du monde que l’on connaît aujourd’hui, mais pas nécessairement sous de noirs auspices.

Relation au travail

D’ici à vingt ans, «les machines pourront nous débarrasser de beaucoup de travail», affirme Karin Frick, responsable de la recherche à l’Institut Gottlieb Duttweiler (GDI) à Zurich. Avec l’aide du machine learning – ces machines qui apprennent au fur et à mesure –, «nous pourrons produire beaucoup plus en beaucoup moins de temps». Un exemple? Il sera possible de réaliser «l’équivalent d’une semaine de travail en trois heures», imagine la chercheuse.

Protection sociale

Le monde du travail est bouleversé, mais il n’est pas le seul. Avec lui, ou de lui, dépendent d’autres pans de notre système, comme celui de la protection sociale. Le statut de travailleur est central dans ce domaine, qui a été pensé à l’origine pour les ouvriers d’usine, ayant des horaires fixes. Est-ce toujours un critère pertinent avec les changements en cours et ceux qui se profilent? «Il est possible que le taux d’emploi diminue, non pas parce que les gens deviendraient plus fainéants, mais parce que le nombre de places de travail serait réduit par l’automatisation. Dans ce cas, il faut changer de critère pour définir la protection sociale», estime Anne-Sylvie Dupont.

Travail indépendant

Venkatesh Rao imagine que pour les générations nées à partir de 1980, l’indépendance sera la norme, et plus les carrières salariées. Il estime que le taux d’«agents libres» est actuellement de 35% dans les pays développés. Une tendance qui va s’accentuer ces prochaines années. Ce consultant et blogueur basé à Seattle a dessiné ce nouveau système de carrière en l’assimilant à des planètes gravitant autour de la Terre et des fusées s’y déplaçant, le tout fonctionnant dans une hiérarchie.

Source : Le Temps

Cybersecurity and Cyberconflict : State of the Art Research Conference – Zurich 27/29.09.2018

Cybersecurity has become a topic of great importance in the international security community. Yet, dedicated cybersecurity research in the political sciences and related disciplines is still sparse and marginalized. To map the state of the art in this field of research and identify future research avenues, the conference brings together a select group of researchers specialized in studying the strategic (mis)use of cyberspace by state and non-state actors and in analysing the related governance challenges.

We are looking for contributions discussing, inter alia, how power relationships between political actors are affected, how cyberspace shapes our understanding of “old” strategic concepts such as deterrence and coercion, where their limits are, and how to understand the type of (inter)national norms that have emerged over the years. We particularly welcome analyses of how cyber insecurity affects the roles and political opportunities of small and medium states, and those of semi- and non-state actors. Papers should reflect on the intellectual challenges of studying strategic/ political interactions in cyberspace and propose innovative theories, research methods, or data gathering strategies to better understand the ontological, epistemological, and normative complexities of security in a digitalized world.

Date: 27th-29th September 2018

Place: Zürich, Switzerland – Hotel Zürichberg/ETH Zürich

Attendants:

  • 25-35 people (fully funded)
  • Mix between US & European & other areas of affiliation and expertise, young and old

Format: Paper-based panels

Product: Edited volume (of select papers)

Source : CSS ETH