The Programmatic and Institutional (Re‐)Configuration of the Swiss National Security Field

Traditionally, Swiss national security focused intimately on the military protection of national territory and institutions. Following the principles of armed neutrality and autonomous defense, the field was organized closely by the Defense Ministry and shied away from sizable international security partnerships. Since the end of the Cold War, however, the policy domain has moved far beyond such positions (Goetschel et al. 2005; Spillmann et al. 2001). It expanded from military and civil defense to activities such as integrated peace‐building, the fight against transnational organized crime, integrated border management, and critical infrastructure protection. This programmatic reorientation was accompanied by new institutional arrangements. Domestically, inter‐cantonal and federal policing were enhanced and intelligence services integrated. Army capabilities were directed to new mandates and new countrywide inter‐ministerial coordination platforms developed. Internationally, Switzerland joined the Partnership for Peace, Euro‐Atlantic Partnership Council, United Nations, and Schengen/Dublin frameworks.

National Security Threats Differentiated by Agency Attention

Individual Agency Contributions to National Threat Management

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Impact de l’application du RGPD par l’exemple – Event Archive

Tout le monde, désormais, a entendu parler du RGPD. Pour rappel, le RGPD ou règlement général sur la protection des données, (GDPR, en anglais) est un règlement européen, qui va s’imposer dès le 25 mai 2018 non seulement à l’ensemble des entreprises européennes mais également aux entreprises suisses qui traitent des données de ressortissants de l’UE, ont des clients, ou établissements dans un des Etats de l’UE.

La protection des informations stratégiques, et donc des données personnelles étant une des composantes de l’intelligence économique, il est normal que Swissintell propose un événement sur le sujet.

Mais plutôt que d’exposer le contenu et les méthodes de mise en œuvre du règlement, Swissintell a choisi d’aborder le sujet par des retours d’expérience, en montrant d’une part comment une société d’assurances a mis en œuvre le RGDP, et de l’autre, comment une entreprise peut réagir à une perte de données personnelles.

François Charlet, juriste, Data Protection Officer du Groupe Mutuel, spécialiste en droit, criminalité et sécurité des technologies, a explicité les étapes de la mise en œuvre du RGPD au sein de son entreprise.

Toomas Kull, consultant au cabinet privé de conseils (CPC) spécialiste de communication de crise et réputation, a détaillé les bons réflexes à avoir en cas de pertes de données.

Réseaux sociaux, Social Engineering & Darknet : quels sont les risques pour les entreprises et comment les gérer ? – Event Archive

La 1ère conférence de cette année a réuni une quarantaine de professionnels autour de la question du Social Engineering et de la communication sur les réseaux sociaux. C’est avec attention que les participants ont écouté les interventions de Stéphane Koch, Vice-Président d’High-Tech Bridge, d’Alberto De Pascali, Senior Information Security Professional chez Swisscom et de Me Sébastien Fanti, préposé cantonal à la protection des données en Valais.

Notre vice-président Alain Mermoud a tout d’abord ouvert la soirée en nous donnant des nouvelles de l’association. Elles ont été suivies d’une présentation de notre nouveau partenaire, le Geneva Center for Security and Policy Studies (GCSP) par le colonel William Gargiullo.

La première partie, tenue Stéphane Koch  a majoritairement traité des méthodes et outils de social engineering. A ce titre Stéphane a présenté des outils tels que Kali Linux, outil de test de pénétration et d’intrusion, permettant de mettre à jour les vulnérabilités et failles d’un système. Il a notamment insisté sur les mesures que les entreprises devraient prendre pour se protéger au mieux de manière simple : photocopieurs modernes avec effacement des données, destructeur de documents. Il a rappelé que si on peut avoir confiance n son entourage, cela ne s’étend pas nécessairement à l’utilisation de son informatique.

Alberto de Pascali a pris le relai, présentant la surveillance du darknet par Swisscom. Il a expliqué la valeur de qu’il y a à scanner le Dark Net. Cela permettrait en effet, d’éviter les fraudes de ses clients et les coûts que cela engendre (notamment les fraudes à la carte de crédit). Swisscom accompagne ses clients de manière proactive : veille des équipements, données, systèmes des entreprises ; device management ; security management ; Analytics ; SOC ; CSIRT.

EventSE3

Me Sébastien Fanti a continué le débat sous l’angle du droit des employés à communiquer sur les réseaux sociaux. Selon lui, tout le monde devrait être présent sur les réseaux sociaux, ne serait-ce que pour protéger son identité. Cependant, il existe des risques liés à cette présence : bad buzz, mauvaise gestion des informations…

Il n’est, en principe pas légal de googler des individus. L’article 8 sur la vie privée de la loi de protection des données permet aux individus de réclamer leurs données personnelles. Si une entreprise refuse, elle risque des poursuites. Les entreprises doivent communiquer toutes les données et les informations sur l’origine de ces données. Les entreprises doivent veiller au respect des données des employés sous peine de sanction.

Les employés ne seront jamais considérés comme responsable des bad buzz ou de la mauvaise gestion de l’information. Il est stratégique de ne pas laisser la gestion de la communication sur les réseaux sociaux de l’entreprise à un employé.