Technology foresight – Armasuisse Publication – Technological developments and challenges

The aim of the Technology Foresight research program is to identify disruptive technology trends. It will assess their implications within a military context and indicate possible consequences for the Swiss Armed Forces. armasuisse Science and Technology is contributing to the identification of future technologies that may significantly change the military environment. Identifying potentially disruptive technology trends in good time will allow risks affecting developments and planning for the armed forces to be addressed in a timely manner. This requires the continuous pursuit and evaluation of research activity across a variety of technology areas.

Deftech Technological Developments and challenges

Source : https://deftech.ch/

Source: Armasuisse, Research Program 7 – Technology Foresight

Objets connectés et guerre de l’information

Les objets connectés – des estimations nous en promettent 30 milliards pour 2020 – posent d’évidents problèmes de sécurité :

Un objet connecté réunit quatre caractéristiques particulières, tout en continuant à remplir ses anciennes fonctions triviales (transporter, mesurer, chauffer, recouvrir, etc.)

– Il capte des informations (qui sont à la fois des données susceptibles d’être stockées et traitées, et des « nouvelles » en ce sens qu’elles reflètent des changements instantanés.

– Il traite ces informations en fonction d’algorithmes (ou elles sont traitées par le système auquel il est relié) ; il se livre donc à des opérations de calcul qui se formulent souvent comme des propositions adressées à un être humain (qu’il s’agisse d’aller acheter du lait ou de diminuer son rythme de course).

– Il fait ou il prend des décisions comme de changer un réglage.

– Il communique, puisqu’il est en relation avec Internet donc potentiellement avec un univers de traitement et diffusion d’une quantité inimaginable de données.

Ces caractéristiques sont à évaluer en fonction des trois types de stratégies offensives que permet ou que favorise le numérique : acquisition de données confidentielles d’une victime (espionnage ou surveillance), perturbation de systèmes ciblés (sabotage, paralysie…) et enfin action sur le cerveau humain et sur ses croyances (illusions,propagande, manipulation…)

Si nous tentons maintenant de croiser les deux grilles, nous devons tenir compte que les objets connectés, du fait de leur conception, de leur faible prix, de leur nouveauté, de leur modestie apparente, etc sont a priori moins bien sécurisés ou font l’objet de moins de précautions que des ordinateurs, par exemple, dont tout le monde pense qu’ils peuvent faire l’objet de cyberattaques.

Source : huyghe.fr

Comment la numérisation aide les PME

La numérisation est aujourd’hui un monde infini, riche en technologies en plein essor: l’intelligence artificielle, l’internet des objets, la blockchain ou encore la réalité virtuelle et augmentée. Les PME ont tout intérêt à en prendre conscience, «et ce serait une grossière erreur, pour une entreprise, de ne pas s’y intéresser, car la numérisation va toucher tout le monde», a averti Philippe Leuba, conseiller d’Etat et chef du Département de l’économie du canton de Vaud.

Cet ensemble de technologies peut améliorer sensiblement l’efficacité des PME. Et, pour leurs responsables, il suffit d’étudier les solutions proposées dans la région. «Le temps où nous nous rendions dans la Silicon Valley en baissant les yeux est terminé. En Suisse, nous sommes à la pointe dans plusieurs domaines, dont celui des objets connectés», affirme José Demetrio, cofondateur et directeur de Geosatis (Lausanne), spécialisée dans les bracelets connectés pour prisonniers.

Source : Le Temps

L’EPFL se rapproche des petites et moyennes entreprises

Depuis 2005, l’EPFL accompagne les PME tout au long de leur processus de digitalisation. Le service Alliance, soutenu par l’ensemble des cantons romands et le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco) met en relation la PME avec un partenaire académique pour développer un projet d’innovation. «Notre véritable impact est de contribuer à la révolution mentale des entreprises, explique Roland Luthier, responsable de l’unité PME d’Alliance. Elles doivent essayer de nouvelles choses, s’ouvrir sur l’extérieur, se décloisonner.»

Alliance a donc mis sur pied une véritable task force au service des PME désireuses de jouir des compétences de l’EPFL. Le premier volet vise à aider les entreprises à déposer une demande de projet à la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI), désormais rebaptisée Innosuisse. Ces projets d’innovation sur le moyen terme sont développés conjointement par la PME et l’EPFL. L’autre volet touche le recrutement. L’EPFL, c’est des centaines de diplômés par année et des dizaines de milliers d’anciens étudiants. Or, ces cerveaux passent parfois entre les mailles de PME en recherche de talents. L’objectif revient à construire des ponts entre les entreprises et la haute école, et ainsi favoriser le recrutement.

Rien ne sert d’investir dans les savoirs si ceux-ci ne bénéficient pas à l’économie. L’EPFL a bien compris cet enjeu. Elle s’efforce dès lors depuis des années de créer des ponts entre les diplômés de l’école et les entreprises. Selon les statistiques de la haute école, la moitié des étudiants occuperont un poste à responsabilité dans une PME. «L’EPFL forme des ingénieurs de pointe dans les domaines de la science et de la technologie, commente Philippe Ory, directeur du Centre de carrière de l’EPFL. Nous voulons encourager les employeurs à puiser dans nos étudiants à travers plusieurs services.»

Source : Le Temps

Le canton de Vaud rassemble les acteurs du digital

La digitalisation est omniprésente et transforme le fonctionnement des petites, comme des grandes entreprises. Le canton de Vaud veut rassembler ses acteurs dans le domaine du numérique. Il lance pour cela vaud.digital, une plateforme en ligne dont le but est de rendre visible ces entreprises, affirme Patrick Barbey, directeur d’Innovaud.

Sur la plateforme en ligne, deux manières de filtrer les entreprises existent: par industrie ou par technologie. La recherche peut mener à des entités actives dans le domaine de l’immobilier, mais il est aussi possible de trouver les entités qui utilisent la blockchain par exemple. “Nous espérons bien sûr que les entreprises vont mettre à jour leur fiches régulièrement” ajoute Patrick Barbey. Innovaud, gestionnaire de la plateforme, aura le dernier mot sur la création des fiches. Être un créateur de sites web ne suffit pas pour intégrer la plateforme. “Nous préférons nous focaliser sur ceux qui aident véritablement à la transformation digitale” précise le directeur d’Innovaud.

Source : Bilan