Job – Responsable (H/F) de la coordination Cyber au SRC 80-100%

En qualité de responsable de la coordination Cyber, vous coordonnez la production et la fourniture de prestations de renseignement dans votre domaine spécialisé.

VOS TÂCHES

  • Vous coordonnez l’ensemble de la production et de la fourniture de prestations de renseignement du SRC dans votre domaine spécialisé, conformément aux directives de la direction et en accord avec les services producteurs, controlling du traitement des mandats inclus.
  • Vous identifiez les mesures à prendre d’urgence dans votre domaine spécialisé et contrôlez les activités du SRC s’y rapportant, telles que les mesures immédiates et les mesures de prévention.
  • Vous effectuez le contrôle final d’assurance qualité pour les produits et prestations du SRC dans votre domaine spécialisé et assumez la responsabilité des produits.
  • Vous encadrez un groupe principal de bénéficiaires stratégiques de produits et prestations de renseignement et collectez les besoins et feedback quant aux prestations du SRC.
  • Vous représentez le SRC au niveau de la coordination à l’égard de tiers, en Suisse comme à l’étranger.

VOS COMPÉTENCES

  • Vous êtes titulaire d’un diplôme universitaire (au moins au niveau master) ou vous êtes un(e) officier/officière de police avec une formation ou un perfectionnement équivalents ou bien vous disposez d’une formation généralement comparable.
  • Vous possédez de solides connaissances du sujet et bénéficiez d’une expérience avérée dans le domaine Cyber.
  • Vous avez de très bonnes compétences gestionnelles et organisationnelles ainsi que sociales et communicatives vous rendant capable de diriger des task forces ou des groupes de travail avec des collaborateurs qui ne vous sont pas directement subordonnés.
  • Vous possédez des connaissances actives de deux langues officielles, des connaissances passives de la troisième langue officielle ainsi que de très bonnes connaissances de l’anglais.
  • De nationalité suisse, vous jouissez d’une réputation irréprochable.

Source : Confédération

The Programmatic and Institutional (Re‐)Configuration of the Swiss National Security Field

Traditionally, Swiss national security focused intimately on the military protection of national territory and institutions. Following the principles of armed neutrality and autonomous defense, the field was organized closely by the Defense Ministry and shied away from sizable international security partnerships. Since the end of the Cold War, however, the policy domain has moved far beyond such positions (Goetschel et al. 2005; Spillmann et al. 2001). It expanded from military and civil defense to activities such as integrated peace‐building, the fight against transnational organized crime, integrated border management, and critical infrastructure protection. This programmatic reorientation was accompanied by new institutional arrangements. Domestically, inter‐cantonal and federal policing were enhanced and intelligence services integrated. Army capabilities were directed to new mandates and new countrywide inter‐ministerial coordination platforms developed. Internationally, Switzerland joined the Partnership for Peace, Euro‐Atlantic Partnership Council, United Nations, and Schengen/Dublin frameworks.

National Security Threats Differentiated by Agency Attention

Individual Agency Contributions to National Threat Management

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L’armée suisse a envisagé d’acquérir son propre satellite espion

L’armée suisse a des visées spatiales qu’elle préférait garder secrètes, révèle jeudi une enquête de la RTS. Une “cellule espace” a vu le jour en 2017 et le Service de renseignement militaire a même songé à acquérir son propre satellite espion.

Ainsi le chef du renseignement militaire, Jean-Philippe Gaudin, qui dirige désormais le Service de renseignement de la Confédération (SRC), a mené des tractations avec S3 pour que l’armée puisse acquérir et lancer son propre satellite ou, à défaut, acheter des images fournies par la société.

La déconfiture de la société payernoise a mis fin à ce projet. Mais pour l’armée, l’aventure spatiale ne s’arrête pas là, puisque qu’elle a recyclé cet échec en une “cellule espace”. Cette dernière a été créée sous l’impulsion d’un officier employé à l’Etat-major et qui a parallèlement travaillé pour S3. Et sur les onze officiers de milice qui composent cette cellule, plus de la moitié a aussi travaillé pour la start-up.

Source : RTS Info