Berne veut échanger des données avec l’OTAN pour assurer la sécurité aérienne

La Suisse veut continuer d’échanger des données avec ses voisins pour surveiller son espace aérien. Elle devra toutefois passer à l’avenir par l‘OTAN. Le Conseil fédéral a soumis vendredi un projet en ce sens au Parlement. La neutralité n’est pas menacée, selon lui.

Les données concernant la situation aérienne civile en Europe sont indispensables pour assurer la sécurité de la Suisse. Elles permettent de mettre en alerte les Forces aériennes à temps et de recourir à d’éventuelles mesures de police aérienne, souligne le gouvernement.

Berne ne fournira pas non plus de données susceptibles d’avantager un État opposé à un tiers dans un conflit armé. L’accord comporte en outre une clause spéciale permettant à la Suisse de suspendre unilatéralement et à tout moment l’échange de données, pour une durée dont elle seule décide.

La transmission en Suisse des données se fera via l’Allemagne, qui s’est proposée, en tant qu’État membre de l’OTAN et pays voisin, à accomplir cette tâche. Elle est donc aussi associée à l’accord.

Source : 24 Heures

Les partis politiques suisses s’intéressent aux nouvelles techniques de communication digitale

Deux phénomènes numériques ont gagné en importance ces dernières années dans la vie politique suisse. Premièrement, l’utilisation de la vidéo comme aimant. La deuxième tendance lourde est celle du targeting mise en exergue en 2016 dans le contexte notamment du Brexit puis de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis. Tous les partis présents sous la Coupole fédérale sauf le PBD nous ont indiqué utiliser le Big Data – notamment les outils proposés par Facebook Business Manager – pour cibler leur contenu promotionnel sur des utilisateurs précis.

A titre personnel, les élus fédéraux restent pour la plupart davantage en retrait sur Internet et les réseaux sociaux. Le compte Swiss Polytics qui publie des statistiques quotidiennes sur l’utilisation de Twitter – le réseau phare du débat politique – recense 141 parlementaires fédéraux abonnés à ce réseau sur 246.

Source : Le Temps

Compte rendu Herbsttagung ACAMIL – 09.09.2017 

Terrorismusbekämpfung in Europa: Der Beitrag der Streitkräfte

  • Programme complet disponible sur milak.ch

Couverture médiatique

Le directeur de la MILAK ouvre la conférence et salue les quelques 500 invités issus du monde académique, politique, de la police et de l’armée. Le Brigadier Stocker rappel que les forces armées sont en principe la seule réserve stratégique à disposition des Etats. Elles ont donc un rôle important à jouer dans le cas d’attaques terroristes.

L’organisateur de l’événement, le directeur de la chaire de stratégie de la MILAK, le Dr. Mauro Mantovani, ouvre la partie scientifique de la conférence et donne une première définition (ci-dessous) du terrorisme. Il précise que le but de la journée est de s’intéresser uniquement aux réponses qu’un Etat de droit peut donner au terrorisme.

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