ZURICH WEEKLY EVENT : Cyber Sovereignty & Cyber Defence – an economic perspective – from 18.09.2018 to 11.12.2018

All Swissintell members are kindly invited to attend as guest listeners the free of charge ETH Zurich course 853-0102-00L Military Business Administration II – Case Examples. The lecturer is our President, Alain Mermoud. This weekly course is starting on September, 18 and takes place every Tuesday from 10am to 12 in the room C33 of the building IFW, Haldeneggsteig 4, 8092 Zurich.

  • *No registration is necessary for guest listeners*
  • The lecture is in German and the lecturer can answer questions in English or French.

The program focuses on an analysis of hybrid warfare against Switzerland. Three main Topics are highlighted:

  • Cyber defense
  • Security of critical infrastructures
  • Security of supply

The program of the course is organized into 14 units of 90 minutes each. The units combine the elements of lecture (where analytical concepts are taught) and application (where these concepts as applied). Additionally, guest lecturers will hold talks on selected issues on following dates:

The learning material is based on various documents, such as (click to download):

Les espions chinois font du repérage sur les réseaux sociaux

L’internet sert aussi à recruter des taupes. Les espions «recoupent différentes informations sur les réseaux sociaux, en particulier LinkedIn, pour déceler les profils susceptibles de révéler des informations stratégiques sur les entreprises ou milieux académiques où ils travaillent», dit Alain Mermoud, président de Swissintell, une association suisse de professionnels de l’intelligence économique.

Leur cible préférée? «Le cadre frustré qui vit en désaccord, voire en conflit, avec son employeur.» Les Etats-Unis, l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont tous identifié des tentatives de recrutement sur LinkedIn menées par des agents chinois. De même que la Suisse: dans son rapport 2018, le Service du renseignement de la Confédération (SRC) constate «une activité accrue des groupes de hackers chinois à l’encontre d’intérêts suisses». Sont visées les entreprises exportatrices et les organisations internationales siégeant en Suisse.

Source : Le Temps

Aide-mémoire sur l’espionnage économique

De plus en plus d’entreprises en Suisse sont victimes d’espionnage économique et de cyberattaques. Le Service de renseignement de la Confédération explique comment déceler les dangers et les actes délictueux dont ils pourraient être victimes, et surtout comment s’en prémunir.

Document à télécharger

Source : DDPS

Conférence sur l’Intelligence Economique du 30 octobre 2018 à la HEG

La veille et l’intelligence économique sont devenues stratégiques pour la prise de décision dans les PME, particulièrement pour l’industrie

Le but de l’intelligence économique est d’analyser les bonnes informations et les exploiter, pour permettre aux directeurs et patrons de PME de positionner leurs entreprises de la meilleure manière et d’éviter de dépenses inutiles. Dans un monde inondé par la désinformation, ces données précieuses peuvent aider à anticiper les changements réglementaires et politiques, mais aussi à suivre les bonnes pratiques dans un environnement compétitif et en perpétuelle évolution. Véritable enjeu pour les entreprises, l’intelligence économique était au centre de la conférence organisée hier par FOROM qui s’est tenue dans les locaux de la Haute Ecole de gestion de Genève (HEG).

« La veille et l’intelligence économique sont devenues stratégiques pour la prise de décision dans les entreprises, particulièrement pour l’industrie, commente Frédéric Dreyer, directeur de l’Office de Promotion des Industries et des Technologies (OPI). L’intelligence économique signifie de comprendre l’impact des évolutions technologiques, suivre de près les tendances du secteur propre à son industrie et mieux connaître ses concurrents et clients. »

Event Intelligence Economique

La plateforme  de veille WebSO+

Pourtant, l’intelligence économique peine à trouver sa place au sein des PME. En effet, une information difficile d’accès, de bonne qualité et légale nécessite généralement de l’expertise, du temps et des ressources que les PME n’ont pas toujours.

« Celles-ci doivent encore se former à l’intelligence économique et pouvoir utiliser des outils de veille stratégique adaptés et pas trop chers », confie Hélène Madinier. Professeure et responsable du DAS (Diploma of Advanced Studies) en intelligence économique et veille stratégique de la HEG de Genève, elle est aussi membre du comité romand de Swissintell. Cette association suisse en intelligence économique et veille stratégique milite pour promouvoir la profession et faire prendre conscience de l’importance de la professionnalisation de celle-ci, et donc de la nécessité de s’y former.

Hélène Madinier - Intelligence Economique

Dans cette optique, Hélène Madinier a coordonné un projet de développement d’une plateforme de veille, avec la collaboration de la haute école de Neuchâtel et de l’Université de Franche-Comté. Appelée WebSO+, cette plateforme de veille est destinée aux PME ou petites entités. Elle a pour objectif de mettre à disposition des entreprises un outil d’intelligence économique performant qui offre une veille (technologique, de marchés, concurrentielle, réglementaire, e-réputation) visant à renforcer la capacité des organisations à agir dans un contexte complexe.« Les entreprises n’ont pas forcément conscience d’avoir besoin de veille stratégique, constate-t-elle. Cela reste loin de leurs préoccupations. Pourtant, l’information est un domaine qui se gère, tout comme la comptabilité, par exemple. »

Swissintell - Intelligence Economique

Baume, un exemple de l’IE

En mai dernier, le groupe Richemont lançait une marque d’entrée de gamme, Baume, pour répondre à de nouvelles tendances de consommation. Avec cette nouvelle enseigne,  liée évidement à Baume & Mercier, le groupe de luxe a surpris. Baume se présente en effet comme une marque n’ayant recours qu’à des matériaux recyclés et des composants non animaux (un bracelet en PET plutôt qu’en cuir, par exemple). Sa présence exclusive sur internet et son segment de prix (500-1000 francs) montre qu’elle vise une clientèle jeune – les fameux millennials.

« Baume est née pour répondre à trois tendances fortes de consommation identifiées par le groupe, confie Marie Chassot, directrice de Baume. D’abord, des produits personnalisables (une petite dizaine de clics suffit pour concevoir sa montre sur le site de Baume). Ensuite, une consommation responsable, à laquelle la marque répond en mettant l’accent sur ses produits «respectueux de l’environnement et créés à partir de matériaux durables, recyclés et valorisés ». Enfin, le besoin d’un « outil numérique confortable», permettant un achat en ligne rapide. » Personnalisation, consommation responsable et présence en ligne. Avec Baume, Richemont a fait d’une pierre trois coups.

Source : AGEFI – OPI